Le différend foncier relatif au projet d’Anyama 4 Croix, qui opposait le Président-Directeur Général de SOPHIA SA, Touré Ahmed Bouah, au Directeur Général de l’ESTP, Soumahoro Mory, a connu un tournant décisif.
Le jeudi 1ᵉʳ octobre 2026, à Abidjan, les deux opérateurs économiques ont fait le choix du dialogue, de la retenue et de l’apaisement pour mettre fin à plusieurs semaines de vives tensions.
C’est au domicile de Touré Ahmed Bouah que Soumahoro Mory s’est rendu, accompagné de deux médiateurs ayant œuvré dans la plus grande discrétion. De 19 heures à 21 heures, la rencontre a offert un cadre d’échanges francs et constructifs, permettant aux deux hommes de passer en revue l’ensemble des événements et malentendus à l’origine de leur brouille.
Au cours de ce tête-à-tête, Soumahoro Mory a reconnu sa part de responsabilité dans les incompréhensions survenues tout au long du dossier. Exprimant sa volonté ferme de tourner la page, il a posé un acte fort en remettant à Touré Ahmed Bouah — qu’il désigne affectueusement comme son « père » en raison de leur différence d’âge — un grand bélier en provenance du Sahel. Plus qu’un présent, ce geste hautement symbolique s’inscrit dans les plus pures traditions africaines de respect, d’humilité et de scellement de la paix.
Sensible à cette démarche d’apaisement, le PDG de SOPHIA SA a accepté la main tendue, privilégiant l’intérêt général et la sérénité du secteur.
À l’issue des deux heures de discussions, les deux chefs d’entreprise ont convenu d’effacer les différends passés et de collaborer désormais dans un esprit de fraternité et de synergie professionnelle.
Cette réconciliation autour du dossier foncier d’Anyama 4 Croix démontre une fois de plus que le dialogue direct et le respect des valeurs traditionnelles demeurent la voie par excellence pour résoudre les conflits majeurs.
CAM