L’UNICEF Côte d’Ivoire a organisé ce mardi 24 février 2026 à son siège à Abidjan, une cérémonie de reconnaissance en l’honneur de Monsieur Ekponon André Assoumou, ex-préfet de la Région du Poro et préfet du département de Korhogo.
À travers cet hommage, l’institution onusienne salue un parcours administratif exemplaire et une collaboration institutionnelle féconde au service des droits de l’enfant dans le nord du pays.
Un serviteur de l’État au parcours distingué
De Toumodi (2007-2011) au Bélier et à Yamoussoukro (2011-2017), en passant par Agboville (2018-2019), avant son arrivée à la tête de la région du Poro en 2020, Ekponon André Assoumou a gravi les échelons de l’administration territoriale avec constance et rigueur.
Son engagement lui a valu plusieurs distinctions nationales, dont celles de Chevalier et d’Officier de l’Ordre national, ainsi que des titres de Commandeur dans différents ordres du mérite.
Une collaboration déterminante avec l’UNICEF
Dans son allocution, le représentant résident de l’UNICEF Côte d’Ivoire, Jean-François Bass, a exprimé la gratitude de l’organisation pour « un partenaire stratégique, un pilier et un facilitateur essentiel » dans la mise en œuvre des programmes en faveur des enfants.
Sous l’autorité du préfet Assoumou, la synergie entre l’administration territoriale, les services déconcentrés de l’État et les partenaires techniques et financiers a permis :
d’améliorer l’accès aux services sociaux de base ;
d’enregistrer des avancées en santé et nutrition communautaires ;
de renforcer la protection de l’enfant et l’enregistrement des naissances ;
de consolider la cohésion sociale et la résilience des communautés.
Le diplomate onusien a également salué « un homme d’humilité et de dialogue », attaché aux valeurs républicaines et à la dignité humaine, offrant ainsi un modèle aux jeunes générations de serviteurs de l’État.
« L’enfant doit être au cœur des politiques publiques »
Très ému par cette distinction, Ekponon André Assoumou a dit sa fierté et sa reconnaissance envers l’UNICEF. Il a rappelé les réalités difficiles rencontrées sur le terrain : enfants bouviers, talibés, malnutrition ou encore travail des enfants.
« Cette distinction m’oblige », a-t-il déclaré, réaffirmant son engagement à demeurer un défenseur actif des droits de l’enfant, même à la retraite. Il a insisté sur la nécessité d’un engagement collectif et durable pour placer l’enfant au centre des politiques publiques.
L’ancien préfet a également salué la collaboration avec les services de l’État, les collectivités territoriales et les partenaires au développement, tout en exprimant sa reconnaissance au gouvernement et à la Première Dame pour leurs actions en faveur des enfants.
Un hommage au-delà d’un homme
Représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Directeur général de l’Administration du territoire, M. Ibrahima BAYO a remercié l’UNICEF pour cette initiative, soulignant que « la reconnaissance est parfois plus précieuse qu’une récompense matérielle ».
Au-delà d’un hommage individuel, cette cérémonie se veut un symbole : celui de la gratitude envers les serviteurs de l’État engagés pour la protection des plus vulnérables.
En célébrant le parcours d’Ekponon André Assoumou, l’UNICEF réaffirme son attachement au partenariat institutionnel et à la promotion des droits de l’enfant en Côte d’Ivoire.
CAM