Présidentielle 2025 : Kouamé N’Guessan Désiré (URCI) dépose sa candidature à la CEI

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Abidjan, 21 août 2025 – Kouamé N’Guessan Désiré, président de l’Union pour le Rayonnement de la Côte d’Ivoire (URCI), a officiellement déposé son dossier de candidature à la Commission Électorale Indépendante (CEI) en vue de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025.

À sa sortie des locaux de l’institution, le candidat a partagé ses impressions et présenté les grandes lignes de son projet politique.

« Une candidature pour le peuple souverain de Côte d’Ivoire »

Le Président de l’URCI et son staff

« Nous avons accompli les formalités et déposé notre dossier dans un esprit de responsabilité. Cette candidature n’est pas seulement la nôtre, elle est celle du peuple souverain de Côte d’Ivoire », a-t-il déclaré.

Le leader de l’URCI a néanmoins dénoncé les difficultés financières rencontrées par les candidats lors de la collecte des

: « Dans les régions, certains exigent des sommes allant de 2 000 à 30 000 francs CFA pour délivrer un parrainage. Or, tous les partis n’ont pas les moyens de supporter de telles charges. Cela représente un obstacle majeur pour les candidatures indépendantes ou issues de jeunes partis politiques. »

Un projet de société pour « une Côte d’Ivoire rayonnante, unie et prospère »

Kouamé N’Guessan Désiré, président de l’Union pour le Rayonnement de la Côte d’Ivoire (URCI)

Créée en juin 2020, l’URCI place la conquête démocratique du pouvoir au cœur de son action. Pour Kouamé N’Guessan Désiré, la présidentielle de 2025 est l’occasion de traduire cet engagement en actes.

Son programme repose sur trois piliers : unité, prospérité et rayonnement de la Côte d’Ivoire. Parmi ses propositions phares :

Un emploi pour tous, pas uniquement pour les jeunes : « La Constitution considère qu’à partir de 36 ans, on n’est plus jeune. Pourtant, cette tranche d’âge reste active et doit être prise en compte dans les politiques d’emploi. »

La valorisation des chefferies traditionnelles, appelées à remplacer le Sénat par une chambre spéciale consacrée aux réalités locales.

La numérisation de l’administration, afin que tous les fichiers nationaux soient interconnectés et accessibles via smartphone pour simplifier l’accès aux documents officiels.

La “provincialisation” de la Côte d’Ivoire, un modèle visant à accorder une plus grande autonomie de gestion aux régions, tout en supprimant les postes jugés redondants, comme ceux des ministres-gouverneurs.

« Changer les choses pour une Côte d’Ivoire moderne »

Au-delà des réformes institutionnelles, Kouamé N’Guessan Désiré entend mettre l’accent sur l’informatisation de l’État, la réhabilitation des institutions et le développement équilibré des régions.

« Notre ambition est claire : bâtir une Côte d’Ivoire rayonnante, unie et prospère, où chaque citoyen, qu’il soit jeune ou moins jeune, trouve sa place », a-t-il conclu.

CAM