Fête de l’Intégration africaine : le Gabonais Alain Serge Essockamba M’Abiri sacré meilleur Manager Portuaire et Maritime

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 le REPCIAF distingue les acteurs qui contribuent au développement du continent

À Yamoussoukro, l’Afrique qui entreprend, innove et construit était à l’honneur. À l’occasion de la 25ᵉ édition de la Fête de l’Intégration africaine, le REPCIAF a célébré plusieurs figures du développement continental, parmi lesquelles le Gabonais Alain Serge Essockamba M’Abiri, distingué pour son parcours dans les secteurs portuaire. Une cérémonie placée sous le signe du mérite, de l’excellence et de la coopération entre les peuples africains.

l’occasion de la 25ᵉ édition de la Fête de l’Intégration africaine (FIA), organisée le samedi 29 août à Yamoussoukro, le Réseau des Professionnels de la Communication pour l’Intégration Africaine (REPCIAF) a une nouvelle fois mis à l’honneur plusieurs personnalités dont les parcours et les initiatives participent au développement du continent.

Placée sous le signe de l’intégration et de la promotion des compétences africaines, cette célébration a également servi de cadre à une cérémonie de distinction visant à récompenser des dirigeants, managers et acteurs issus de différents secteurs d’activité.

Dirigé par Adama Sanogo, le REPCIAF œuvre depuis plus de deux décennies à promouvoir la coopération et l’intégration africaines à travers les médias et la mise en lumière des initiatives porteuses de développement. Le réseau organise notamment le Prix Africain de l’Émergence et du Développement (PAFED), qui distingue chaque année des personnalités considérées comme des acteurs majeurs de la transformation économique et institutionnelle du continent.

Alain Essockamba, un parcours de plus de 15 ans dans le secteur portuaire

Parmi les personnalités distinguées figure Alain Serge Essockamba M’Abiri, dirigeant gabonais et spécialiste des secteurs portuaire et maritime. Fort de plus de 15 années d’expérience professionnelle, il a notamment occupé plusieurs fonctions de responsabilité au sein de l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), dont celles de directeur du Port-Môle de Libreville et de directeur régional à Port-Gentil.

Son parcours l’a également conduit à exercer dans les domaines du commerce, du marketing, de la logistique et du conseil stratégique, avec des expériences professionnelles au Gabon, en France et aux États-Unis.

Aujourd’hui à la tête de Stratégia Conseil, cabinet spécialisé dans le conseil en stratégie et développement, Alain Essockamba accompagne notamment des institutions publiques, agences étatiques et organisations dans la définition et la mise en œuvre de leurs stratégies de développement.

À Yamoussoukro, il a reçu le Prix Africain du meilleur manager des services et institutions portuaires et maritimes.

« C’est un prix qui me fait vraiment plaisir », a-t-il déclaré, estimant que cette distinction constitue une reconnaissance de son parcours et des différentes actions menées au cours de sa carrière.

Après plus de quinze années consacrées au secteur maritime et portuaire, le lauréat s’est lancé dans l’entrepreneuriat avec la création de son entreprise en 2025. Pour lui, cette distinction revêt également une dimension panafricaine.

« Je suis très fier de recevoir ce prix de mes pairs africains », a-t-il souligné, avant de défendre une coopération renforcée entre les différentes régions du continent. Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Afrique du Nord, Afrique de l’Est et Afrique australe doivent, selon lui, conjuguer leurs forces pour construire « une Afrique vraiment prospère ».

Promouvoir les compétences africaines

À travers ces distinctions, le REPCIAF entend ainsi contribuer à la reconnaissance des talents africains et à la valorisation des initiatives qui participent à l’émergence du continent.

Au-delà du caractère honorifique des récompenses, la 25ᵉ Fête de l’Intégration africaine aura surtout rappelé la nécessité de renforcer les passerelles entre les professionnels, les entrepreneurs, les institutions et les décideurs des différentes régions d’Afrique.

Pour les organisateurs, la mise en valeur de ces parcours constitue un moyen de susciter davantage de collaborations et de faire émerger une dynamique africaine fondée sur le partage d’expériences, l’expertise et la coopération.

La cérémonie de Yamoussoukro s’inscrit ainsi dans la continuité de l’engagement du REPCIAF en faveur d’une Afrique où les compétences et les initiatives locales sont davantage reconnues et mises au service du développement collectif.

 

Envoyé spécial