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MARCORY : ÉRIC DOGBO GNAMAKA PLACE LE BIEN-ÊTRE DES AGENTS, LA DIGNITÉ DES RETRAITÉS ET LA PROTECTION DES FAMILLES AU CŒUR DE SA VISION

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Marcory, 2 novembre 2026 (Abidjannews) – Faire du bien-être des agents municipaux, de la protection sociale des familles et de la dignité des retraités des priorités de la gouvernance communale. Telle est l’ambition affichée par le conseiller municipal Éric Dogbo GNAMAKA, qui entend placer le capital humain au centre de sa vision pour Marcory.


Dans un entretien consacré à ses ambitions pour la commune, l’élu municipal décline plusieurs propositions sociales destinées à améliorer les conditions de vie des agents municipaux en activité, des retraités et des enseignants du secteur privé.


Au cœur de son projet figure notamment la construction d’un hôpital municipal moderne. Une infrastructure qui contribuerait à renforcer l’accès aux soins pour les agents municipaux, les retraités, leurs familles et l’ensemble des populations.


« Mon ambition est claire : faire du bien-être des agents municipaux et de la dignité des retraités une priorité de la gouvernance communale », affirme-t-il, avant de souligner que « nous devons passer d’une administration qui se contente de gérer le personnel à une administration qui investit véritablement dans le capital humain ».


Sur la question de l’assurance maladie, Éric Dogbo GNAMAKA salue les acquis enregistrés sous le leadership du maire Raoul ABY, notamment la mise en place d’une assurance au profit des agents municipaux. Il estime cependant nécessaire de renforcer davantage les mécanismes de protection sociale.


« La protection sociale ne devrait pas s’arrêter au dernier jour de service d’un agent. Elle doit être pensée dans la durée, avec une véritable vision intergénérationnelle », soutient-il.

Ses propositions portent notamment sur le maintien de la couverture santé après la retraite, la continuité de certaines garanties au bénéfice des ayants droit après le décès d’un agent et l’étude de la prise en charge des cotisations à la Couverture maladie universelle (CMU) pour les retraités de plus de 70 ans, particulièrement ceux ayant consacré au moins 50 années de leur vie au service de la collectivité.
Il envisage également la création d’un fonds communal de solidarité sanitaire destiné à accompagner les agents et retraités confrontés à des dépenses médicales exceptionnelles ou à des situations sociales difficiles.


« Qu’aucun agent municipal ne vive sa retraite dans l’angoisse de la maladie et qu’aucune famille ne soit abandonnée face aux difficultés liées à la santé », résume-t-il pour exprimer sa vision.


Au-delà du personnel municipal, le conseiller accorde une attention particulière aux enseignants du secteur privé, dont il reconnaît la contribution à la formation des générations futures.


« L’enseignant est un bâtisseur silencieux de la nation », déclare-t-il, tout en relevant les difficultés auxquelles certains d’entre eux restent confrontés, notamment en matière de couverture sanitaire, de stabilité professionnelle et d’accès à la propriété immobilière.


Pour y répondre, il propose de favoriser la mise en place d’une assurance santé adaptée aux revenus des enseignants, en concertation avec les établissements privés et les compagnies d’assurance.


Autre proposition majeure : le projet immobilier Cité ADONAÏ, conçu comme un mécanisme d’accès progressif à la propriété pour les enseignants, les agents municipaux et d’autres bénéficiaires éligibles. Le dispositif envisagé reposerait sur un système de paiement échelonné, sans dépôt de caution ni avance locative classique, à travers des partenariats avec des acteurs immobiliers et financiers.


« L’objectif est de leur permettre de devenir propriétaires sans être immédiatement écrasés par des exigences financières insurmontables », explique Éric Dogbo GNAMAKA.
La formation continue, l’accès aux outils pédagogiques numériques et l’instauration d’un cadre permanent de dialogue avec les représentants des enseignants figurent également parmi les pistes avancées.


En conclusion, le conseiller municipal estime que le développement d’une commune ne saurait se mesurer uniquement à ses infrastructures et à ses réalisations matérielles.

« Ma conviction est profonde : le développement d’une commune ne se mesure pas uniquement à ses routes, à ses bâtiments ou à ses infrastructures. Il se mesure également à la manière dont elle traite celles et ceux qui la servent », insiste-t-il.

À travers cette vision sociale, celui qui se présente comme « l’enfant de Marcory » entend promouvoir une gouvernance communale davantage tournée vers la solidarité, la protection des familles et l’investissement dans le capital humain.


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