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FACILITATION DES ÉCHANGES ET ZLECAf

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Le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat en collaboration avec TradeMark Africa (TMA) renforcent les capacités des membres du Comité National de Facilitation des Échanges (CNFE) sur les dispositions de la Zone de Libre Echange Continentale africaine sur la facilitation des échanges.

Les membres du CNFE se sont réunis ce mardi 15 septembre 2026 à Abidjan dans le cadre d’un atelier de formation de deux jours axés sur les dispositions de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf). 

Organisé par le Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat avec l’appui technique et financier de TradeMark Africa (TMA), cet événement vise à mettre à niveau les connaissances d’une quarantaine d’acteurs clés issus des secteurs public, privé et de la Société civile pour aligner les mesures nationales sur les exigences de l’Accord de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et celles de la Zlecaf.

L’enjeu crucial des barrières non tarifaires et des Obstacles Techniques au Commerce

​Alors que la ZLECAf est entrée dans sa phase opérationnelle à l’échelle continentale en 2021, la réussite du marché unique repose sur la capacité des États à éliminer les obstacles non nécessaires au commerce. Les travaux portent notamment sur l’analyse des règles d’origine, la gestion des Barrières Non Tarifaires (BNT), les Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPS), les Obstacles Techniques au Commerce (OTC) ainsi que la digitalisation des procédures commerciales.

Madame Lynda TIEMOKO, Directrice pour la Côte d’Ivoire et l’Afrique de l’Ouest francophone chez TradeMark Africa à gauche et kouakou Assienin Félix, Point focal National de trademark Africa, côte d’Ivoire à droite. 

Lors de la cérémonie d’ouverture, Madame Lynda Carole Tiémoko, a rappelé la vision stratégique de cet accompagnement :

« La ZLECAf n’est pas seulement une simple ambition portée par nos chefs d’État. Elle est désormais une réalité opérationnelle qui s’impose à l’ensemble de nos Administrations et de nos acteurs économiques. Le marché unique africain ne se concrétisera pas uniquement par l’abaissement des tarifs. Notre force commune sera notre capacité collective à faire trouver des solutions aux barrières non tarifaires, obstacles techniques et mesures sanitaires entravant le libre échange ; ceci passe par la rationalisation des contrôles aux frontières et à la dématérialisation des procédures douanières. La clé de voûte de la ZLECAf réside dans la facilitation des échanges. » révèle-t-elle. 

​Elle a également réaffirmé l’engagement constant de TMA d’être aux côtés de l’État ivoirien pour la prise en compte de ses priorités en matière de facilitation des échanges. Dans ce sens, elle a cité l’appui de TMA aux structures techniques telles que le LANEMA, la Direction Générale des Douanes et le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE).

Préparer l’opérationnalisation nationale

Siriki Tuo, Directeur de la Coopération Internationale et Régionale à droite et André Ekpan S/d Facilitation des Echanges et de la Balance Commercial à Direction de la Régulation des Echanges (DRE) à gauche.

Représentant le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Monsieur Kalil Konaté, le Directeur de la Coopération Internationale et Régionale, M. Tuo, a souligné que cet atelier marque une étape essentielle dans la maitrise des dispositions de l’Accord de la Zlecaf et de ses annexes et surtout leur prise en compte dans les Administrations concernées au profit du secteur privé.

Le pays a franchi des étapes importantes dans l’implementation de cet Accord, notamment par la signature d’une ordonnance en avril 2025 et la ratification des textes d’application par l’Assemblée Nationale en Mai et le Parlement en juin 2026.

​Pour M. Tuo, le CNFE doit être le bras opérationnel de la mise en œuvre de cet Accord et suivi de son suivi au profit du secteur privé national.

« L’accroissement du volume des échanges passe par la transparence, la simplification des procédures, l’harmonisation des règles commerciales et la normalisation, qui constituent des piliers essentiels de la facilitation des échanges. A ce stade de l’engagement de notre pays pour la mise en œuvre de cet Accord, il parait urgent d’accélérer tous les leviers pouvant permettre à notre pays de tirer le meilleur profit de cet accord dès les premières années de sa mise en œuvre. » fait – il savoir.

 

CAM